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RechercherDerniers commentairessavez vous qu'il vaut mieux gêner et être sincère qu agir en douce de multiples mystères pour détruire la vie
Par Anonyme, le 17.03.2019
le doberman de part sa grande beauté, son intelligence, sa fidélité quand on le connaît comme je le connais ,
Par Anonyme, le 17.03.2019
le talent de chacun par son originalité nous confond, nous interroge, nous interpelle d un hymne à la vie mp
Par Anonyme, le 17.03.2019
merci panwrid pour ce passage, un ami de poésie cela gratifie, la vie d'une tendresse d'une pensée infinie qui
Par mppb, le 31.08.2017
bonjour
vous avez raison, les plus beaux cadeaux sont les plus simples!
il suffit souvent d'ouvrir les yeux,
Par ninette2, le 14.05.2016
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Date de création : 12.02.2016
Dernière mise à jour :
22.09.2019
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Clapi de rage, au-dehors la page d’un temps, d’un vent de furie
qui hurle, happe et détruit, le tout s’envole dans une ronde effrénée,
d’une volupté acharnée d’arracher, de détruire sous la séduction
dévastatrice d’une vilaine malice ; pergola voile dehors, arbres mis à mort,
pots de fleur solides de leur lourdeur passive, tout se couche au sol si froid d’une folle qui s’ébat.
Rien n’y fait, mordu de colère, le cri de dame tempête
enchevêtré aux heures sous le hurleur giflant
d’une horde en harpie qui gronde et se bat, d'un beau dégât.
Les cimes tanguent de leur masse, pourtant, dévêtu,
de leur harnachement velu de feuilles, sensibles, aux autres saisons.
Ici, la folie raisonne aux oreilles des chats qui dressés, observent curieux,
attentifs, inquiets, les sifflements sourds qui passent,
au travers des vieilles portes, des volets comme pleurant d’émoi.
Et s’emballe la vie, au détruit d’un meurtri, où tout souffle d’un tout,
d’un fond de cors faisant tressaillir, même les tombes des morts, au cimetière
qui se meurt, une fois de plus sous les pleurs, d’autres fois.
Et mon cœur n'oublie, pas , il pense très fort à toi, ma.
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un pas sous les branches